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21 janvier, 2018

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1,4% d’inflation seulement : la Banque Centrale Européenne doit-elle s’obstiner ?

Non, elle doit cesser d’acheter des bons du trésor vers la fin 2018, même si les 2% d’inflation ne sont pas encore là. La Banque Centrale Européenne a fait tout ce qu’elle pouvait faire. La zone euro est désormais en expansion. Mais elle est plus divisée que jamais pour réagir, face à la concurrence mondiale et, surtout, à la révolution technologique en cours.

4 janvier, 2018

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Les bourses s’interrogent pour 2018

Normalement, si on ne fait que de l’économie et de la finance, les choses devraient bien se passer. La croissance est partout, aux Etats-Unis, en zone euro, dans les pays émergents, le prix du pétrole devraient monter un peu : bref plus de croissance et un peu plus d’inflation. Les taux longs devraient donc monter graduellement, mais les profits plus encore, avec une modération salariale qui devrait durer : bref les profits seront toujours là, et même plus. La rentabilité des actions devrait largement dépasser celle des obligations publiques, rémunérant le risque. Dans ce contexte, les bourses devraient aimer.

17 décembre, 2017

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SMIC et Livret A : deux mauvaises équations pour mal gérer la France

SMIC : il devrait augmenter de 1,24% au premier janvier 2018 pour 1,7 million de personnes (hors apprentis, stagiaires et intérimaires), soit 10,6% des salariés du privé. Cette hausse est une somme : 1% + 0,24%. 1% pour compenser l’inflation des 20% des ménages ayant les revenus les plus faibles. Et 0,24%, c’est la moitié de la hausse du pouvoir d’achat du salaire horaire de base des ouvriers et des employés, qui atteint 0,48% sur l’année. On a donc : 1% + 0,24% = 1,24%. Cette revalorisation est « sociale », puisqu’elle compense l’inflation des plus modestes, et « économique », puisqu’elle inclut une part (la moitié) de la hausse des autres ouvriers et employés.

4 mai, 2017

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Le côté obscur du Brexit

Assez étrangement, nous présentons le Brexit sous un jour plutôt favorable au Royaume-Uni et plus compliqué pour nous. C’est inexact. Certes, le Royaume-Uni n’a pas explosé et son économie ne s’est pas effondrée. Il surfe en fait sur les avantages de la dévaluation et sur une politique monétaire de sa Banque centrale plus « politique » que jamais. Mais ses avantages se réduisent et les limites apparaissent.