S'inscrire à la newsletter

  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

Entrez votre adresse e-mail et recevez tous les dimanches la newsletter de Jean-Paul Betbeze

5 mars, 2020

Ecrit par

Non, la BCE ne peut pas traiter tous les maux

Christine Lagarde, nouvellement à la tête de la BCE semble vouloir en modifier la trajectoire. En plus des problématiques d’inflation elle voudrait y intégrer la croissance, l’emploi, la lutte contre les inégalités et le soutien à l’économie verte, sans doute trop pour une seule politique.

3 août, 2017

Ecrit par

Que va faire Mario Draghi ?

Réponse : chercher à se faire pardonner. Pardonner de quoi ? De son optimisme le 27 juin à Sintra, où il annonce que la croissance repart en zone euro, et donc la hausse des prix à 2%. Bonnes nouvelles ! Mais aussitôt les taux longs se mettent à monter, les marchés pensant que la politique monétaire de la BCE va, assez vite, devenir plus restrictive !

1 février, 2015

Ecrit par

La guerre des monnaies est déclarée

L’euro baisse de 20 % en quelques mois sous l’effet de la politique de Mario Draghi, sans qu’il le veuille – bien sûr. Les Etats-Unis commencent à s’en rendre compte. Les valeurs américaines exportatrices chutent en bourse (Caterpillar par exemple). Mais Janet Yellen, à la Banque centrale américaine, ne dit rien. La Chine s’insère dans le jeu, sans le dire non plus. Elle suit moins la baisse de l’euro par rapport au dollar : son taux de change augmente un peu par rapport à l’euro, mais baisse mécaniquement par rapport au dollar – une première.

18 janvier, 2015

Ecrit par

Le Franc (suisse) dans le nouveau jeu monétaire mondial

Enorme surprise le 15 janvier 2015 : la Banque nationale suisse (BNS) lâche brutalement le lien qu’elle gérait depuis septembre 2011 avec l’euro : 1 euro = 1,2 Franc suisse. Immédiatement, le Franc suisse remonte vers 1,01 : + 20 % en deux jours ! Les entrepreneurs se plaignent, disant qu’ils ne pourront plus exporter, même leurs produits de luxe ou high tech. Mais on n’entend se plaindre ni les banquiers ni les détenteurs d’avoirs suisses. Les marchés de change sont secoués. Certains opérateurs accusent des pertes significatives, au point d’être menacés (la cotation du courtier FXCM a été suspendue). Des pertes sont annoncées dans des banques et des hedge funds. Du jamais vu, venant d’une entité aussi respectable que la BNS.